mardi 29 mars 2011

De retour à Pnom Penh

Marie a la fièvre tiphoïde, nous sommes donc de retours dans la capitale. Nous connaissons l'hôpital de Pnom Penh à cause du fameux épisode du ver noir... On sait que c'est un bon hôpital et que surtout les medecins parlent français !

Moins cool

Marie malade (suite)
Hôpital Calmette
Nous voilà donc à l'hôpital Calmette avec les résultats de la prise de sang diagnostiquant une fièvre tiphoïde. On était pourtant vaccinés mais le Dr nous explique que la fièvre tiphoïde n'est pas la même... Il nous rassure : si c'est la forme grave, 3 jours de perfusion seront nécessaires, sinon un traitement antibio suffira. Le Dr demande une nouvelle prise de sang plus détaillée.
L'après-midi, on reviens pour avoir les résultats... Marie a une gastro... Le Dr de Sihanoukville a falsifié la première prise de sang... Notre "gentil" Dr nous explique qu'il y a des Dr "commerciaux"au Cambodge, il essayait juste de nous prendre le max de pognon... Un peu en rage contre e maudit Dr mais contents que tout se finisse bien !
A l 'hôpital, le "gentil" Dr nous a traité comme des rois et nous faisais passer devant tout le monde... Ca nous a beaucoup géné ! Les rares moments où l'on a du attendre étaient l'occasion pour Nico de recoudre notre sac à dos... avec l'aide d'une autre patiente qui a finalement presque fait tout le travail ! Dernière bonne nouvelle, étant donné qu'il s'agit d'un hôpital français, les consultations sont prises en charges pour notre bonne Sécurité Sociale ! A condition bien sûr que les factures soient bien au bon nom, non Marie ne s'appelle pas Myne Chanlotte...

On a aimé

Mister Polo
Notre retour à Pnom Penh nous a permis de rencontrer Mister Polo. Mister Polo  a 40 ans, il transporte les touristes en moto d'un bout à l'autre de la ville. Les bons mois, il gagne 50 dollars, les mauvais 40... Il envoie une grosse partie de cet argent à sa famille qui vit sur le bord du Mékong. Il ne rentre pas chez lui toutes les semaines, seulement s'il a assez gagné. Lorsque ce n'est pas le cas, ses enfants lui crient au téléphone "rentre papa, rentre !". Comme tous les chauffeurs de moto ou Tuk-Tuk, son moyen de transport et aussi son lit... Mais Mister Ouk lui laisse une place dans son Tuk-Tuk, c'est plus confortable. Certains jours, il attend toute la journée mais ne parviens à avoir aucune course... Il y a tellement de chauffeurs ! Et les touristes préfèrent les Tuk-Tuk. Dans ce cas, mister Ouk lui payera son repas, il le lui rendra le jour où la situation sera inversée.  Lorsqu'il gagne plus d'argent, il achète à manger aux orphelins. L'endroit le plus loin où il est allé est Siem Reap, il ne verra jamais d'autres pays.
Et des mister Polo, il y en a de partout dans les rues... Il faut même savoir qu'il est loin de faire parti des plus pauvres.
Ce mister Polo nous a donné une vraie leçon de vie, il ne se plaint pas, rit avec les autres chauffeurs, saute sur les touristes en esperant qu'ils lui diront "oui, on a besoin de toi !"
Le jour de notre départ, on l'a invité à petit-déjeuner avec nous. Rendez-vous donné pour 9 heures... Mais la chance lui a sourit : Mister Polo est en course... une fois de plus, il ne mangera pas.

Sihanoukville, un mauvais souvenir !

Nous continuons notre route sur le côte cambodgienne direction Sihanoukville, LA station balnéaire du pays.

On a aimé



La mer
C'est sûr, on ne se lasse pas des plages de sable (très) blanc, de l'eau clair, de la bronzette...





Moins cool

Mini mousson
Des pluies surprises ont éclaté toutes les après-midi. Ce n'est pas encore la mousson mais apparemment ça se prépare ! Nico passe du bon temps sous la pluie... et on attendant on se demande où en est le nuage radioactif...

Marie malade
Un petit mal de bidou qui persiste et la fameuse turista... On ne peut pas dire que Marie était vraiment mal au point mais pas en super forme non plus et ça durait... Puisque notre trousse de pharmacie ne suffit pas, on se décide à voir un  Docteur. Il arrive donc à l'hôtel, prend connaissance des symptômes, prend sa tension et lui fait même une prise de sang. On est un peu étonnés, mais bon au moins tout est contrôlé ! Mais il veut la mettre sous perf, comme ça, dans la chambre d'hôtel... Là, on dit non, ce n'est pas la peine, qu'on préfere attendre les résultats de la prise de sang... après tout, Marie ne se sent pas si mal que ça ! Et l'après-midi, les résultats tombent : fièvre typhoïde. On avoue, on est un peu paniqué et décide de retourner illico à Pnom Penh. Le Dr insiste pour que Marie se fasse soigner sur place, mais on n'a pas vraiment confiance en lui et on veut un vrai hôpital ! Notre étape à Sihanoukville s'arrête ici, nous voilà repartis pour la capitale.

Anecdotes


Epilation à la plage
La technique traditionelle d'épilation est maitrisée par les nombreuses pseudo esthéticiennes à l'affut des touristes sur la plage. Il s'agit d'arracher les poils avec un fil entortillé... Aïe ! 



Les moines "mendiants"
Les moines ne travaillent pas au Cambodge, certainement comme dans les autres pays asiatiques d'ailleurs. Ils prient et s'occupent du temple. Mais le matin, ils débarquent en ville sous leurs parapluies marron et les restaurants leur offrent à manger.

samedi 26 mars 2011

Bienvenue à Kep

Il fait si chaud à Pnom Penh, que l’on décide d’aller sur la côte cambodgienne avant de se rendre à Angkor. Les trois villes les plus connues sont Kep, Kampot et Sihanoukville. Nous voilà en route pour la première destination : Kep.
Autrefois baptisée Kep-sur-mer par les Français, il s’agit d’une toute petite ville. Les Khmers Rouges y ont laissé des traces : toutes les maisons bourgeoises ont été brûlées et leurs ruines n’ont pas bougé d’un poil. C’est pourquoi elle surnommée la ville fantôme. Elles ont toutes été rachetées par des promoteurs immobiliers, nul doute que Kep ne tardera pas à renaître de ses cendres et se développer.

On a aimé

L’île aux lapins
On voulait des plages de sable fin et des cocotiers, on en a eu ! On a passé une journée de farniente sur cette île. Farniente ? Pas seulement ! Equipés de nos supers tongs, on est parti en promenade avec notre guide au point culminant de l’île. C’était sensé être super facile mais en fait pas tant que ça ! 180 mètres de dénivellé à travers la jungle. Ca grouillait de partout, les animaux partait sur notre passage. On a pas fait les fiers... avec nos tongs ! Heureusement, on n’a pas croisé de serpent ! Arrivés en haut, la récompense est là : la vue est plutôt chouette. Pas facile ensuite de redescendre toujours avec nos tongs ! Il fallait s’accrocher aux lianes et aux arbres... et se relever quand on tombait !


Tree Top bungalows
Notre guesthouse nous a vraiment dépaysés (si on peu l’être encore plus !). Imaginez des bungalows en feuilles de palmier tressées, de la végétation de partout : cocotiers, bananiers, bougainvilliers et frangipaniers et une vue lointaine sur la mer. Vraiment chouette ! Plus qu’à se relaxer dans le hamac devant le bungalow et aller manger dans le restaurant sur pilotis.








Le resto
Chemin menant au bungalow

Le poivre
Plantations
Cette région est réputée jusqu’en France pour son poivre de Kampot. On est allé voir les plantations de poivre. On a appris tout ce qu’il faut sur le poivre grâce au couple de Cambodgiens, propriétaire des plantations. Et ce dans un français parfait pour la simple et bonne raison qu’ils sont...Français ! Réfugiés politiques depuis le régime Khmers Rouges, ils vivent à Brive mais reviennent quelques mois chaque année pour voir leur famille, les plantations (qui sont à présent gérées par de la famille) et surtout parcequ’ils sont arrivés tard en France et que leur retraite ne leur permet pas de vivre toute l’année dans notre pays.




Grains verts et rouges
Moins cool

Moustiques, grenouilles, geckos
La guesthouse, vraiment chouette vue comme ça... mais  on n’avait pas pensé aux inconvénients du presque plein air ! Les geckos dábord dans la chambre, les grenouilles de partout, et les moustiques. C’était plein de vie tous les soirs !

Pluie surprise
La moussson n’est normalement prévue que pour le mois prochain mais la pluie s’est invitée tous les après-midi ! Des averses courtes et violentes et attention, tous aux abris !

Anecdotes

Bornes kilomètriques
Un petit reste des Français que l’on peut aussi obserer le long des routes, la fameuse borne des nougats de Montélimar !

Perdus dans un village !
Etat des routes
Une fois sortis de la route principale goudronnée, chemin de terre (rouge)...

Terrains à vendre
Le Cambodge cherche à attirer les capitaux étrangers...mêmes pour les terrains. Tous ceux qui sont à vendre disposent d’une pancarte en anglais. On sait jamais, un petit coup de coeur en vacances ?

Chiens errants
Ils sont partout et organisés en meute. Apparemment pas méchants mais ça fait bizarre !

Le riri
On est bien loin de Marseilles et pourtant, on trouve Pastis et Ricard à profusion !

Pétanque
Toujours pas dans le sud de la France et pourtant...les Cambodgiens jouent à la pétanque, cela vient aussi très certainemet des Français.

jeudi 24 mars 2011

Cambodge nous voilà !

Après la jolie traversée du Mékong, nous voilà à Pnom Penh, la capitale du Cambodge. Un nouveau pays, de nouvelles découvertes... et ici bien des choses sont différentes. Il ne faut pas oublier que le Cambodge est un pays sous développé et très pauvre. A côté, la Chine et le Vietnam c'est l'Eldorado !

On a aimé

Les journées Tuk-Tuk
Notre Tuk-Tuk driver !
"Tuk-Tuk Sir ?","Tuk-Tuk Madam ?", "Do you need a Tuk-Tuk ?", "Tuk-Tuk ?". Alors même que nos pieds étaient encore entre le bus et le sol, une multitude de Cambodgiens nous sollicitent pour un Tuk-Tuk... A la longue c'est un peu agaçant, mais le Tuk-Tuk c'est un super moyen de transport ! Il s'agit d'une sorte de calèche tractée par une moto.
Avantage numéro 1 : c'est bon marché
Avantage numéro 2 : on a les cheveux dans le vent. Et cela ne se néglige pas au Cambodge avec au minimum (et oui !) de 35 degrès...
Pendant deux jours on a visité la ville avec notre chauffeur perso, la classe ! On lui a certainement fait gagné un demi mois de salaire, il y a tellement de Tuk-Tuk qu'ils n'arrivent pas tous à avoir des courses tous les jours.
En bref, on a visité les marchés, temples, parc, musée des beaux arts et moins rigolo le musée du génocide et le camp d'extermination.
Le marché russe
Les marchés nous ont permis une fois de plus de nous mêler à la population locale... et de dépenser nos dollars. C'est dur de négocier avec les Cambodgiens, non pas parce qu'ils ne lâchent rien, mais parce qu'ils sont vraiment dans le besoin et on s'en veut de faire baisser les prix ! A noter également, un grand nombre de mutilés à cause des mines posées par les Khmers rouges. On se doit de leur donner un petit billet, ils n'ont que cela pour vivre et vous remercient 100 fois !
Dans un parc, on a vu notre premier éléphant, qui attendait patiemment les touristes pour faire gagner quelques billets à son propriétaire. On ne cautionne pas : pauvre grosse bête en plein soleil au milieu de la capitale...

Moins cool

Le génocide cambodgien
Crânes des victimes...
1,5 à 3 millions de Cambodgiens ont trouvé la mort durant le règne des Khmers rouges, il est donc important d'aller se recueillir sur ces lieux pour que l'Histoire ne les oublie pas. La prison en ville (S21) est très impressionnante et l'ambiance pesante. Les Khmers rouges avaient un sens des archives très aigu. Ainsi, ils prenaient chacun des prisonniers, homme, femme, enfant, en photo le jour de son arrivée. Aujourd'hui, avec ces photos, tous ces visages sont présent tout au long de la visite. On déambule le long des salles d'interrogatoire (de torture) et des cellules (1mètre par 2). Beaucoup de choses n'ont pas bougées : instruments de torture, boite à munition en guise de pot de chambre et barbelets empêchant les suicides... Tout est tellement concret que le silence s'impose.
Dans le camps d'extermination où l'on emmenait les prisonniers pour les achever, l'Histoire frappe de nouveau. Pour économiser des balles, on finit les prisonniers à coup de pioche. Les enfants étaient arrachés à leur mère et on les frappait à mort contre un arbre... Plusieurs fosses dans lesquelles les  centaines de corps étaient balancées. L'une d'entre elle est célèbre pour avoir contenu 160 corps sans têtes, une autre 400 personnes, une autre encore que des vieillards et des enfants. Pour l'instant plus de 8000 corps ont été exhumés mais il reste de nombreuses fosses. En outre, sur le chemin, on peut voir de nombreuses guenilles qui sont toujours là et, encore plus triste, des os qui sortent du sol au fil des pluies. Dehors il faisait beau, la vie a depuis repris ses droits, les oiseaux chantent, ça fait réfléchir.
Dernier frisson lorsque l'on se rappelle que tout ça s'est passé hier, entre 1975 et 1979. Seules 7 personnes sont sorties vivantes de la prison S21. 5 leaders des Khmers Rouges sont jugées depuis 2009, 1 seul regrette. Pour les autres, retour à la vie "normale", comme cela s'est passé pour les nazis.

Les mésaventures à l'hôtel
Nos amis les geckos
Pour commencer, notre chambre était à la limite de l'insalubrité ! On ne payait vraiment pas cher (5 dollars) mais à l'avenir, on ne recommencera plus ;-)
Le soir, nos amis les geckos sortaient du plafond et s'invitaient : concours de celui qui chante le plus fort!
Dernière mésaventure à l'hôtel : Nico a trouvé un gros ver noir dans les toilettes. Oups ! Est-ce que cette chose vient de nous ? Grosse frayeur... et direction l'hôpital Calmette, érigé par les Français. Bien sûr il n'est pas aussi évolué que les hôpitaux de chez nous, mais ça va quand même ! Après avoir vu un Dr, qui parlait très bien le français, nous voilà rassurés : les vers gastriques ne sont jamais noirs, il a du remonter des canalisations ! Super l'hôtel !  

Anecdotes

Hello sir
Les Cambodgiens ne sont pourtant pas connus pour être machos... mais en tout cas, ils s'adressent tout le temps à Nico, jamais à Marie ! Pour répondre aux dizaines de Tuk-Tuk que "non pas besoin de Tuk-Tuk", c'est ok pour Marie mais sinon ça l'embête quand même un (gros) poil !

La terrasse cassée
No comment
A la bonne idée ! L'hôtel est situé sur le bors d'un lac, une terrasse, c'est sympa, non ?! Malheureusement le bâtiment touche le rivage... Qu'à cela ne tienne : on casse quelques chambres, laisse des morceaux de cloison, pour le design évidemment, et on ajoute quelques tables...

Mister Delon est parmi nous
Avec comme slogan "a taste of France", les affiches publicitaires montrent en gros plan les cigarettes Alain Delon avec en toile de fond la Tour Eiffel... C'est pas de la pub mensongère ?

Billet vert
Au Cambodge, le billet de l'oncle Sam est roi. On ne peut presque retirer que des dollars, les prix sont annoncés en dollars, on paye en dollar... les restes du passage de l'ONU. Et attention s'ils sont un peu déchirés, on ne vous les prend pas !

samedi 19 mars 2011

Le delta du Mékong

Pour passer du Vietnam au Cambodge, nous avons choisi de participer à un tour organisé sur le Mékong. Un choix que l’on ne regrette pas ! Ou alors la prochaine fois, on ne prendra pas de tour pour rester encore plus longtemps et profiter encore plus des habitants et paysages !

En tout cas, tous les ingrédients du la sortie organisée étaient présents : multiples activités en un temps records.
Premier jour : visite d’une fabrique de miel et entrevue d’un énorme serpent, dégustation de fruits exotiques, balade en barque dans les marais.
Deuxième jour : visite d’une fabrique de bonbons à la noix de coco, d’un jardin exotique et d’une fabrique de nouilles de riz.
Troisième jour : visite d’une maison flottante dont les propriétaires font de l’élevage de poissons et d’un village Cham au bord de l’eau.
On a adoré être témoins des scènes de vie d’un peuple qui vie au fil de l’eau. Les surprises se sont enchainées de jour en jour, le delta du Mékong restera, c’est sur, un de nos plus beau souvenir. 


On a aimé 

Fruits exotiques
On a appris à les identifier lors d’une balade dans un jardin exotique. Elle s’est terminée, pour le plus grand bonheur de nos papilles, par une dégustation avec chanteur folk vietnamiens pour couronner le tout. 

Les marais
Splendide ! A bord d’une petite barque en bois, nous avons glissé le long d’un bras du Mékong. Calme, végétation luxuriante… plus qu’à regarder !




Marché flottant
On reconnait ce que vendent les marchands au fruit ou légumes plante à la longue perche de bambou… on est vraiment dans un autre monde ! Au marché flottant, on a été témoins de la vie quotidienne de ce peuple de l’eau qui négocie, vend, berce l’enfant, se lave les dents… Vraiment sympa. 



Balade à vélo
Lors d’une pause repas, nous avons pu partir à vélo hors des sentiers battus, loin des autres touristes et plus près des villageois. On a avancé tout doucement pour admirer chaque fleur et arbre du sentier bordé de palmiers, pour se délecter des scènes de vie : enfant qui se baignent, femmes qui discutent, poney tractant sa charrette. Malheureusement, visite organisée oblige, on avait que très peu de temps devant nous ! 

Pierrade party
Le soir, c’était, par contre, quartier libre ! On a mangé au bord du Mékong… une pierrade ! Quelle bonne surprise et qu’est-ce que c’était bon ! Avec, en plus, un super décor de fond : un pécheur vietnamien qui lançait si près de nous que les éclaboussures d’eau arrivaient dans nos assiettes ! 

Le village Cham
Comment transcrire les émotions qui nous submergent lorsque l’on arrive dans un tel village ? On a l’impression qu’encore peu de touristes sont venus et que les villageois n’ont pas encore été transformés par le tourisme. Les enfants jouent au ballon pieds nus, les villageois sont simples, tous paraissent paisibles et heureux… On serait bien restes plus longtemps !





Les villages le long du Mékong
Depuis le bateau, le peuple du Mékong nous réserve un accueil plus que chaleureux. Dès que les enfants aperçoivent le bateau, ils courent sur les berges pour nous faire coucou souriant à pleine dents. Malgré la fatigue (c’est le 3ème jour et le programme a été plus que chargé), on se force à ne pas s’endormir pour répondre à chaque signe.





Moins cool 

Trop nombreux pour le tour
Lors de ce voyage organise, on était une trentaine de touristes… beaucoup trop pour que tout le monde entende les explications du guide…qui d’ailleurs n’étaient pas nombreuses ! 


Une ferme aux crocodiles ?
On était bien loin de Pierrelatte ! Par « farm » il fallait en fait entendre « farming » = élevage… Pauvres crocos entassés dans des bassins. Et malgré l’enfermement, ils continuent de faire des œufs, offrant ainsi à leur progéniture un avenir des plus tristounets : ils deviendront ceinture, sac a main, porte-feuille ou paire de chaussures. Grâce à qui ? Aux touristes évidemment ! 

Anecdotes 

Nico et le gros serpent
Lors d’une pause thé, un serpent, domestique bien sur, était de la partie. Nico l’a porté autour du cou, joli collier ! La pauvre bête (le serpent évidemment) est passée d’épaules en épaules mais ça ne paraissait pas la gêner.


 
L’industrie du sable sur le Mékong
Sur le Mékong, on a pu observer de nombreux bateaux chargés de sable, c’est une industrie qui marche fort sur le fleuve. Ils sont vraiment pleins à craquer, pour preuve une photo avant/après.


jeudi 17 mars 2011

La grande Ho Chi Minh ville

Nous voilà à Ho Chi Minh ville (ex Saigon). C’est notre dernière destination avant le delta du Mékong, puis le Cambodge.

On a aimé

Le marché
Quoi de plus agréable que de se perdre dans la foule du marché, parmi la population locale ; que de prendre part à l’animation, au bruit... et aux négociations ? Le porte-feuille aime moins et on devra bientôt envoyé un nouveau colis ! Nos coups de coeur : montres, lunettes de soleil, bracelets et autres babioles.

Les tunnels souterrains de Cuchi
Afin de mieux appréhender la guerre du Vietnam, nous nous sommes rendus dans les tunnels de Cuchi. Ca aide à comprendre pourquoi et comment le Vietminh a pu venir à bout des américains malgré le peu de moyens dont il disposait. Parmi leurs petites astuces, les Vietnamiens récupéraient tous les fragments d'obuts américains pour les refondre et fabriquer des pièges avec. Ils ne se nourissaient que de manioc, un légume qui n’a pas d’odeur ; et ils construsaient les cuisines sous terre afin qu’aucune fumée ne se dégage. Les tunnels étroits (60 cm de large et 80 cm de haut) convenaient à la morphologie des Vietnamiens... mais pas à celle des Americains !

Moins cool

Trop de monde, trop chaud !
On est déja pas franchement fans des grandes villes, mais là il fallait en plus faire avec le soleil ! Notre arrivée nous a directement mis dans l’ambiance : 35 degrés a 5h00 du matin ! La journée, le thermomètre montait jusqu’à 40, difficile de se motiver pour aller visiter ! Heureusement, les pauses glaces et boissons étaient nombreuses ! Ho Chi Minh, une ville où il fait très chaud, toujours bruyante et avec un flot incessant de scooters ; c’était même pire qu’à Hanoi ! Quelques frayeurs en traversant !

Anecdotes

L’électricité au Vietnam
Le Vietnam et tous les bâtiments touristiques (hors 5 étoiles) vivent au rythme des coupures de courant. On s’y fait vite surtout lorsqu’une traditionelle soirée au resto devient un repas romantique aux chandelles !

Les papis et les canons
A Ho Chi Minh, c’était vraiment flagrant, un nombre très important de belles de nuit déambulaient aux bras de leurs papis occidentaux (ou plus jeunes d’ailleurs). Et si ces dames connaissent bien leur métier et ne se font pas d’idées, certains occidentaux croient trouver l’amour, mais pour elles, ça ne fait pas partie du deal !

dimanche 13 mars 2011

Dalat, la campagne en ville

Après la chaleur et la mer, nous voilà à Dalat, au frais à 1500 mètres d'altitude. Une courte étape avant Ho Chi Minh ville (Saigon).

On a aimé : 

Crazy House
Une architecte vietnamienne a eu l'idée un peu loufouque de créer une maison de conte de fée... On est allés s'y perdre, entre girafe, champignons, arbres et racines. On se croyait un peu à Disney !

Moins cool :

Pas grand chose à faire
On essaie de limiter les dépenses après Nha Trang !!! Et tous les tours organisés de Dalat coûtent assez chers. On a donc découvert la ville à pied mais pas possible d'aller dans les endroits un peu trop éloignés... On se rattrapera au delta du Mékong !

Virus
Pas de photos cette fois-ci, nous avons quelques problèmes sur le disc dur externe... on a été attaqués par une armée de virus... Donc on s'est rééquipés en clés USB et on devrait pouvoir vite vous en remettre !

Anecdotes :

Les impers sac poubelle
Le soleil est au rendez-vous mais les averses aussi ! Il n'a pas plu beaucoup mais quand ça commence à tomber, autant dire que tu es mouillé jusqu'à la petite culotte ! On a donc investi dans des supers imperméables sacs poubelle... vraiment super chouette !

Ben, un Vietnamien qui rêve d'être occidental...
Ben, qui travaille à l'hôtel où nous avons logé est fan de tout ce qui est occidental ! Il aime son pays mais pour lui hors de question d'écouter de la musique viet, de regarder des films viet... et de se marier avec une Vietnamienne ! Son rêve : devenir occidental pour avoir le droit de voyager ou il veut et de pouvoir... toucher la neige !

dimanche 6 mars 2011

Nha Trang, place à la plongée !

On aurait eu du mal à quitter Hoi An et ses plages de sable blanc si ce n'était pour une autre station balnéaire ! L'étape a même été plus longue que prévue avec 3 jours de plongée. 

On a aimé : 

La plongée
Lors de la préparation du voyage, Nico avait déjà en tête de passer son "open water". Il s'agit d'une certification de plongée qui donne le droit de plonger partout dans le monde et qui apprend à être autonome sous l'eau jusqu'à 18 mètres.
Au départ, Marie ne voulait pas forcément le faire, elle a essayé le premier jour pour voir ce que c'était... et elle n'a pas été déçue ! Bien au contraire, Nico et Marie ont trouvé ces premières plongées géniales!
Au programme des 3 jours (avec 2 plongées / jour) : familiarisation et utilisation du matériel, règles de sécurité, exercices sous l'eau à peu de profondeur, descente jusqu'à 18 mètres. Le dernier jour, un petit exam... vous voyez même en vacances, on ne chôme pas !
Poisson clown dans son anémone
Nico a tout de suite été à l'aise, Marie a mis plus de temps à apprendre à "respirer" sous l'eau. Mais en tous cas, ça ne fait pas peur du tout ! Certainement car Ludo, notre instructeur, était super sympa et qu'on avait complètement confiance en lui.
Le spectacle sous l'eau est époustouflant ! Coraux, poissons multicolores, étoiles de mer bleues (et oui !)... Parmi les poissons "connus" , on a pu apercevoir des poissons clown (pas pareil que Némo !), des poissons anémone (Némo !), des poissons lion et une petite murène (très impresionnant).

Poisson lion, attention ça pique !






Maintenant, on a hâte de découvrir la Thailande sous l'eau et plus tard, la France !

On recommande vivement Coco Dive Center !



  Petite vidéo de Marie et Nico qui sautent du bateau

Vinpearl
Imaginez un téléphérique de 3km300 menant sur une île consacrée a l'amusement... Vous êtes à Vinpearl ! A la fois parc d'attraction et parc aquatique, on a bien profité de la journée ! Le matin : toboggans et l'aprem parc d'attraction


Moins cool :

Budget
C'est pas a Nha Trang qu'on a fait des économies...!
 
Anecdotes : 

Nico dans le manège
A Vinpearl, Nico a voulu tenter un manège de grand... c'est Marie qui a rigolé ! Au début, tout allait pour le mieux, seulement lorsqu'il a eu la tête en l'air à environ 20 mètres du sol, il a carrément fermé les yeux et s'est tenu si fort qu'il a encore des courbatures ! 


Petites fleurs
En revenant à l'hôtel, on a remarqué qu'il y avait plein de fleurs de frangipanier dans la rue. On en a pris une et un monsieur est venu vers nous... Est-ce que c'est interdit de ramasser une fleur par terre ? Arrêtons la parano ! Il voulait simplement nous indiquer de la sentir... et qu'est-ce que ca sent bon !
C'est devenu un rituel : tous les matins lorsqu'on partait à la plongée, le petit monsieur nous ramassait des fleurs... vraiment sympa !

mardi 1 mars 2011

Hoi An : vive les cocotiers !


Dire qu'on ne savait même pas qu'il y a des plages de sables fins au Vietnam ! Et à Hoi An, rien ne manque : soleil, mer pas trop salée (Nico l'a bien analysée !), cocotiers et cerise sur le gateau, pas trop de touristes...

On a aimé :

Le farniente
Avec 35 degrés, on a passé tous nos après-midi à la plage. Mais il fallait le mériter : 5 kilomètres de vélo pour l'atteindre ! Et puis parking obligatoire et payant (forcément !), pour arriver sur une superbe plage de sable blanc où l'on s'est prelassé à l'ombre des cocotiers ou sur des transats. Ici, on est assez riche pour manger dans les petits restos au bord de la mer pour 2 euros le crabe... franchement, c'est le paradis !



Route pour aller à la plage





La vieille ville
Les ruelles colorées, les façades jaunes, les fleurs, le style colonial... sympa de s'y promener.






Le site Cham de My Son
On s'est quand même forcés de visiter un peu... On est partis en moto pour parcourir les 50 kilomètres qui nous séparaient du site archéologique de la civilisation Cham. Et on s'est même pas perdus ! Y'a pas à dire on gère ! On a surtout demandé notre destination tous les 10 kilomètres !


Bref, revenons au sujet : les Chams. A nos yeux d'incultes des anciennes civilisations, on peut dire que c'était très joli. Il s'agissait de nombreux édifices datant de la fin du IVeme siècle recouverts de mousse et tous voués au bouddhisme. Un décor inhabituel dont on se souviendra (peut-être moins après le Cambodge !). Les trous de cratères laissés par les Américains nous ont aussi marqués !

Les vêtements sur mesure
Qu'elles sont douées ! On choisi le modèle, le tissu, la longueur et la couleur et elle s'exécutent pour que tout soit prêt 2 jours plus tard... Et inutile de dire que s'est bien moins cher qu'en France !
Marie a choisi une petite robe de soirée, elle a beaucoup hésité pour la couleur... la couturière lui a suggéré d'en acheter 2 ; business is business ! Finalement elle a opté pour le vert d'eau et n'en ait pas déçue.
Nico, quant à lui, a choisi un pantalon en lin. Il dit qu'il est parfait !

Moins cool :

Coup de gueule !
Pour la première fois depuis le début du voyage, Marie a poussé une grosse gueulante. Une petite nénette lui a proposé une manicule pour 1 dollar et Marie a accepté. Sauf qu'une fois à "l'institut", elle voulait lui vendre un tas d'autres services... Elle lui a limé les talons, pour lui faire voir, sauf qu'elle ne voulait pas s'arrêter et disait à Marie, "ne bouges pas ou je vais te couper", et à la fin elle se permet de lui récclamer 400 000 dongs (près de la moitié d'un salaire moyen vietnamien). Marie, bien sûr, ne veut pas payer et le ton monte. Au début la Vietnamienne ne voulait rien lâcher alors Marie a menacé d'appeller la police (comme dans les films !). Sur ce, Nico arrive et entend Marie crier... Bref, on s'en souviendra ! Avec des gens comme ça, il ne faut surout pas se laisser impressionner ! On a fini par payer un poil plus que le prix de la manucure (on est vraiment sympas !)et la nenette est restée profil bas. Non mais !

Acheter, encore et toujours !
Sur la plage, une multitude de vendeurs essaient de te vendre diverses babioles. Et ils savent y faire, ils viennent te parler de ta vie, de la leur... petite discussion sympa. Et à la fin, c'est même toi qui regarde ce que tu peux acheter ;-)

Anecdotes :


Crabe à la plage
C'est une première pour nous, on n'en avaient encore jamais mangé. Après l'avoir cassé un peu partout, ils nous ont fait voir comment faire... et c'était très bon ! 




Noix de coco et jus de fruits frais
Le trip de Nico. La petite noix de coco coupée et trouée avec paille.. plus qu'à boire. Marie, elle, préfère les jus de fruits frais, celui à la passion...hummmmm, vous ne savez pas ce que vous ratez !